Décès d’Hubert Mingarelli, auteur de l’adolescence puis d’une masculinité douce

Décès d’Hubert Mingarelli, auteur de l’adolescence puis d’une masculinité douce
D.R.

Hubert Mingarelli, qui vient de mourir à 64 ans, s’était d’abord fait connaître d’un public jeune avec des romans pour adolescents. Il s’est imposé ensuite, sans faire de bruit, avec une vingtaine de fictions où des hommes se lient à travers des événements souvent douloureux et révèlent, avec pudeur, le plus intime d’eux-mêmes.

Il y a des histoires de filiation dans son œuvre, comme dans Une rivière verte et silencieuse ou La dernière neige. Il y a des guerres, celle de Quatre soldats (Prix Médicis 2003), de L’année du soulèvement, de La terre invisible que les Goncourt avaient retenu longtemps l’année dernière dans leurs sélections. Des hommes, donc, mais à la virilité fragile, sensibles à la beauté des paysages ou au pas d’un cheval, bouleversés, comme c’est le cas dans son dernier roman, par la découverte de cadavres.

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