Quatre cents élèves du secondaire face à l’histoire coloniale belge

Une grande majorité des jeunes n’était pas au courant de l’épisode colonial de la Belgique, ou ne parvenait pas à le relier à un acteur clé et encore moins à le situer dans le temps.
Une grande majorité des jeunes n’était pas au courant de l’épisode colonial de la Belgique, ou ne parvenait pas à le relier à un acteur clé et encore moins à le situer dans le temps. - DR.

Un rapide sondage, en amont de la conférence, suffit pour se rendre compte de l’état des connaissances de l’histoire coloniale belge de la grande majorité des 400 élèves du secondaire présents. « Je ne sais pas grand-chose de cet épisode de l’histoire. Ce que j’en sais provient seulement des médias », reconnaît Aurélie. Certains ont pourtant déjà bel et bien entendu parler du concept de colonisation. « C’est un pays qui en envahit un autre et qui y impose ses lois », s’essaye Alice. « C’est un concept qui a été utilisé par Christophe Colomb », lance, pour sa part, Thibaut.

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