A lire: Haro sur la «novlangue néobourgeoise»

A lire: Haro sur la «novlangue néobourgeoise»

Erik Rydberg ne se range pas à son époque, il ne l’accepte pas, alors il la triture en la décodant. Avec lui, c’est un peu ‘68 tout le temps, le Palais d’hiver si l’on préfère, ajoutez le trait d’union anarchisant, itou un imperceptible clin d’œil (très entre les lignes, on l’y trouve), et mélangez. Ancien journaliste du quotidien Le Matin, ex-responsable du Gresea (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative), lanceur de sa maison d’édition, « LitPol », il y publie Zeitgeist, Vocabulaire des anti-Lumières, avec une préface de Mateo Alaluf.

Un opus où Erik Rydberg s’attaque à la fabrication du consentement, et s’emploie à ramener sur terre le présumé air du temps, dont on se doute bien qu’il ne tombe pas du ciel, et qu’il n’est pas soufflé candidement par le chœur des médias sociaux.

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