Deuil d’un enfant: le prix de la douleur face à celui du bonheur

Deuil d’un enfant: le prix de la douleur face à celui du bonheur

Quel « pretium doloris » (le prix de la douleur) la société est-elle prête à consentir par solidarité aux parents victimes de la perte d’un enfant ? La question a fait surface en France, ces derniers jours, après le rejet d’une mesure étendant à douze jours (contre cinq) le congé pour cause de décès d’un enfant (4.500 par an) aux travailleurs ? Les réactions au rejet par une majorité de députés (40 contre 38) de cette proposition ont animé des débats houleux au sein de l’Assemblée nationale, la ministre du Travail Muriel Péricaud invoquant notamment la « mise à charge des entreprises » de ces congés, une position contestée par le Medef (l’association patronale française) lui-même certifiant qu’aucune entreprise ne se trouverait en défaut de solidarité à l’égard d’un de ses travailleurs confronté à pareil drame. Le gouvernement français a reconnu son « erreur », renvoyant le texte à une autre mouture.

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