«L’heure sauvage»: Jan Fabre, l’homme qui dessinait la nuit

Courtesy Templon, Paris – Brussels.
Courtesy Templon, Paris – Brussels. - Isabelle Arthuis

C’est une série ancienne qu’expose en ce début d’année la Galerie Daniel Templon, mais elle est pourtant entièrement inédite : Jan Fabre (Anvers, 1958) l’a réalisée en 1988 à Berlin, mais ne l’a jamais montrée au public. Et pour cause : elle a été immédiatement acquise par l’un de ses premiers collectionneurs, qui l’a rangée sans la déballer, conservant les dessins grand format roulés dans sa réserve. Fabre a récupéré la série intacte et l’a fait encadrer pour la première fois.

Ce qui frappe, c’est l’actualité des motifs apocalyptiques qui se déploient, se répètent et varient d’un dessin à l’autre : tornades, ouragans, cataclysmes météorologiques très actuels qui vont jusqu’à percer la feuille de papier au gré des griffures du Bic bleu, trahissant l’obsession du jeune artiste insomniaque, alors de passage à Berlin.

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