L’Union européenne doit-elle s’accrocher à l’orthodoxie budgétaire?

La Commission, pilotée par Ursula von der Leyen, compte sonder les Etats sur la possibilité d’exclure des calculs des déficits publics les investissements «
verts
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La Commission, pilotée par Ursula von der Leyen, compte sonder les Etats sur la possibilité d’exclure des calculs des déficits publics les investissements « verts ». - Photo News.

Des années de crise suivies de quelques-unes de plus de croissance chétive n’ont pas réellement suffi à trancher le débat entre Européens sur le besoin d’assouplir les règles budgétaires européennes, qui prônent un déficit public sous 3 % du PIB et une dette sous 60 %. La Grèce, dont les partenaires ont découvert un déficit de plus de 10 % pendant la crise, a dû contraindre son économie à une diète assez sévère en pleine récession, ce qui a rendu la saignée deux fois plus violente.

La flexibilité des règles est dans l’air depuis la Commission Juncker, qui a tenu à interpréter les règles de façon plus souple, refusant plusieurs fois de sanctionner la France ou l’Italie, au grand dam des pays rigoristes en la matière.

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