La traqueuse d’odeurs: «C’est ma façon à moi de préserver la mémoire du passé»

La traqueuse d’odeurs: «C’est ma façon à moi de préserver la mémoire du passé»
AFP

Proust avait construit sa phénoménologie de la mémoire involontaire sur les odeurs. Celle de la madeleine, souvenir d’une époque, d’une relation. Un souvenir unique, personnel. Dans les laboratoires de l’Institute for Sustainable Heritage de Londres, Cecilia Bembibre tente de construire une sorte d’archive de nos madeleines collectives, une bibliothèque olfactive de la mémoire : immortaliser et conserver les odeurs qui ont une valeur historique, les rendre reproductibles, récupérer celles qui n’existent plus.

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