Un Belge sur 10 travaille en étant malade

Un Belge sur 10 travaille en étant malade
D. R.

Je travaille quand je suis malade pour ne pas mettre mes collègues dans l’embarras ». « Je ne veux pas perdre mon job alors je me force à tenir le coup ». « Personne n’est capable de remplir mes obligations »… Le présentéisme, soit le fait de continuer à travailler lorsque l’on est physiquement ou mentalement en incapacité de le faire, est une réalité – aux causes multiples –, mais bien présente sur le marché du travail belge.

Selon une enquête menée par Securex, les Belges ont travaillé durant un tiers de « leur jour de maladie » en 2019. Des chiffres en baisse depuis 5 ans – le secrétariat social sonde depuis 2014 (46 %) chaque année un échantillon de 1.500 personnes, représentatif de la population salariée du pays – mais toujours importants. Précisons qu’ici n’est pas nécessairement prise en compte la possession d’un éventuel certificat médical attestant d’une incapacité de travail, mais bien le fait d’être en mauvaise santé pour l’une ou l’autre raison.

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