Le miracle espéré pour le décapité de 1957: meurtrier et saint à la fois?

Jacques Fesch, peu après son arrestation.
Jacques Fesch, peu après son arrestation. - DR

La justice des hommes peut-elle accorder un « pardon laïc », alors que l’Eglise a déjà accordé le sien à Jacques Fesch qui avait tué un policier en 1957 et avait été guillotiné. C’est en quelque sorte la question, certes formulée en droit pur, à laquelle sont invités depuis mardi les membres de la Cour constitutionnelle française, saisis par les avocats du fils du décapité, Gérard Fesch, qui ne conteste pas la condamnation de son père naturel, pas plus que la validité du procès. Il forge l’espoir qu’une réhabilitation judiciaire, en principe impossible pour les condamnés décédés, puisse effacer l’opprobre définitif qui pèse sur son père, même décédé il y 63 ans.

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