Allemagne: la poignée de main qui a ébranlé le paysage politique

Björn Höcke (à dr.), symbole de la dérive fasciste de l’AfD, félicite le libéral Thomas Kemmerich après son élection
: une «
alliance
» - éphémère - qui a suscité l’indignation dans le pays.
Björn Höcke (à dr.), symbole de la dérive fasciste de l’AfD, félicite le libéral Thomas Kemmerich après son élection : une « alliance » - éphémère - qui a suscité l’indignation dans le pays. - AFP.

L’ombre de la République de Weimar plane sur l’Allemagne. « Je n’aime pas faire de comparaison avec le passé. Mais là, il y a un parallèle évident avec la montée du nazisme », déplore Markus Linden, politologue à l’université de Trèves.

L’élection ce mercredi d’un ministre-président libéral en Thuringe avec le soutien du parti d’extrême droite AfD (Alternative pour l’Allemagne) mais aussi du Parti chrétien-démocrate (CDU), celui d’Angela Merkel, a créé une onde de choc en Allemagne. En effet, comme en 1930, les libéraux et les conservateurs ont accepté de tendre la main à l’extrême droite dans le seul but de rester au pouvoir.

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