Le rescapé juif et l’enfant né dans la collaboration

Koenraad Tinel et Simon Gronowski. © D.R.
Koenraad Tinel et Simon Gronowski. © D.R.

L’annonce, jeudi, par la VUB (en collaboration avec l’ULB, qui doit encore formaliser cette décision via son conseil académique), de l’élévation au rang de docteurs honoris causa de l’avocat bruxellois Simon Gronowski et de l’artiste flamand Koenraad Tinel consacre une réconciliation que l’on croyait impensable, même 75 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la libération des camps nazis.

L’histoire des deux est fascinante, tant l’alliance de l’eau et du feu semblait improbable. Il y a Simon, Liégeois d’origine, dont la mère et la sœur ont péri dans les camps nazis. Il y a Koenraad, qui porte le poids de l’engagement auprès des nazis de sa famille pendant la guerre (il avait 8 ans).

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