«Parler d’Afropéens, c’est dire que nous sommes là»

Marie Daulne (à dr.), fondatrice du quintette a capella féminin Zap Mama, a lancé le concept. Aujourd’hui, la performeuse Sukina Douglas le reprend sur scène.
Marie Daulne (à dr.), fondatrice du quintette a capella féminin Zap Mama, a lancé le concept. Aujourd’hui, la performeuse Sukina Douglas le reprend sur scène. - Mathieu Golinvaux.

Entretien

Au commencement était le verbe. Le substantif, plutôt : « afropéen ». C’était il y a 28 ans, alors que Marie Daulne, fondatrice du quintette a capella féminin Zap Mama, sortait son premier album, Aventures afropéennes. La Belgo-Congolaise y additionnait, musicalement et esthétiquement, ses deux cultures. « Se dire “Afropéens”, c’est dire que nous sommes là, à l’image des Afro-Américains aux Etats-Unis, », analyse aujourd’hui l’artiste. Si elle a fait carrière dans le monde entier avec cette envie de « dégager une énergie que les gens identifient comme une énergie et non pas une race », le concept « afropéen » n’a pas fait plus d’émules que ça.

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