Oscars: une nouvelle ère s’ouvre avec la consécration de «Parasite» de Bong Joon-ho

Oscars: une nouvelle ère s’ouvre avec la consécration de «Parasite» de Bong Joon-ho
REUTERS

Dire que le cinéma sud-coréen est l’une des cinématographies contemporaines les plus passionnantes, audacieuses, bluffantes, décomplexées n’est pas une attitude, c’est une certitude. Cela se confirme magistralement par le couronnement aux Oscars de l’un de ses génies, le talentueux Bong Joon-ho, 50 ans. Et ce, devant des concurrents d’envergure qui font partie du sérial hollywoodien comme Sam Mendes, Quentin Tarantino ou Martin Scorsese. Jamais, en 92 ans, les Oscars n’avaient récompensé un film non anglophone. Jamais, en 92 ans, un même film n’avait décroché l’Oscar du meilleur film et l’Oscar du meilleur film étranger. Et seuls Le poison, de Billy Wilder (1946), et Marty, de Delbert Mann (1955), avaient réussi avant lui le doublé d’une Palme d’or et d’un Oscar du meilleur film. Des signes avant-coureurs à ce triomphe qui ouvre une nouvelle ère dans l’histoire des Oscars ?

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