Stéphane Demoustier à propos de «La fille au bracelet»: «On n’a jamais accès à la vérité primaire»

« Je crois qu’on ne connaît pas totalement ses proches et tant mieux, d’ailleurs. Une part de mystère est irréductible en chacun. »
« Je crois qu’on ne connaît pas totalement ses proches et tant mieux, d’ailleurs. Une part de mystère est irréductible en chacun. » - D.R.

C’est en voyant L’humanité, de Bruno Dumont, à 21 ans, que Stéphane Demoustier a compris que l’expérience cinéma pouvait avoir une puissance comparable à celle de la littérature. Dès lors, ce natif de Lille écume les rétrospectives et les salles à Paris. Il découvre et admire Rossellini, Bresson, les Dardenne, Moretti, Kiarostami de la première époque. Pour La fille au bracelet, il prend comme référence Le procès de Jeanne d’Arc, de Bresson. Pour lui, c’est « une référence inaccessible car il y a là une épure qui atteint la grâce, dans une forme de sobriété ».

Pourquoi ce portrait de la jeunesse à travers l’axe judiciaire ?

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