Anaïs Demoustier: «L’acteur n’est pas juste une machine à jouer»

Stéphane
: Anaïs «
a un sens aigu du rythme, elle est à l’aise avec les mots, a un phrasé tambour battant
».
Stéphane : Anaïs « a un sens aigu du rythme, elle est à l’aise avec les mots, a un phrasé tambour battant ». - MATTHIEU PONCHEL

Petite, Anaïs Demoustier avait déjà une âme d’actrice. C’est son frère cinéaste, de dix ans son aîné, qui le dit. « Elle a toujours aimé imiter, jouer plein de rôles. » Anaïs qui était épatante dans Alice et le maire comme dans Gloria mundi l’an dernier, nous affirme qu’elle fait ce métier grâce à son frère, à ses parents qui l’ont laissé faire, grâce à la directrice de casting Kris Portier de Bellair qui lui a permis de rencontrer Michael Haneke pour Le temps du loup. « Ce fut un moment déterminant mais avant tout ça, j’avais effectivement le plaisir de jouer. J’adorais les cours de théâtre, faire rire les gens. Je faisais des faux JT et des fausses pubs avec mes copines. Je jouais Sissi impératrice. J’adorais me déguiser. Ce plaisir que j’avais enfant est parfois difficile à retrouver. Je l’ai senti en jouant Au poste, de Quentin Dupieux. Peut-être parce que je portais une perruque… »

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