Mark Cavendish: «Je suis heureux, le reste je m’en fous»

Mark Cavendish: «Je suis heureux, le reste je m’en fous»
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Mark Cavendish cultive un sens certain de la rareté médiatique, entretenant derrière un faciès souvent renfrogné les mystères de deux saisons complètement blanches. Chez Bahrain-McLaren, le jadis meilleur sprinter du globe entend renaître de ses meilleures cendres même si, pour sa toute première course de la saison en Arabie Saoudite, il n’a finalement jamais vraiment exprimé sa pointe de vitesse. Accrocher le Cav’, lui retirer quelques mots, c’est un peu comme tenter la plaisanterie avec un douanier saoudien. C’est audacieux, voire franchement téméraire… Il aura fallu près d’une douzaine de demandes, une insistance quotidienne auprès d’un attaché de presse gentiment fatigué par la situation pour que, finalement, l’homme aux trente victoires sur le Tour de France daigne s’exprimer. En comité extrêmement restreint, quelques heures avant de reprendre l’avion direction l’Europe. Une quinzaine de minutes dans le lobby de l’hôtel à Riyad avec un Mark Cavendish parfois solaire, souvent opaque et grandement déstabilisant. Rencontre.

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