Algiers There is no year

<span>Algiers</span> There is no year

S’il s’est bien formé en 2012 à Londres, le quartette de rockeurs vient d’Atlanta où se sont rencontrés tous ses membres. Il s’agit ici de son troisième album où Algiers poursuit sa route originale consistant à mêler, avec une sacrée dose d’énergie, punk-rock, gospel, soul et même rock industriel. La voix du chanteur Franklin James Fisher conserve ce côté messianique totalement habité, le titre de l’album faisant référence au roman homonyme de l’écrivain d’Atlanta Blake Butler.

Toujours friand de poésie, Algiers nous fait de plus en plus penser au Birthday Party de Nick Cave ou au Einstürzende Neubauten berlinois de Blixa Bargeld. Les ambiances sombres gorgées de spiritualité ont beau être expérimentales à force de mettre l’église au milieu de l’usine à fracasser les sons, on sent que c’est sur scène que le résultat sera le plus explosif.

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