Coronavirus: face à la menace, la vérité est souvent mise en quarantaine

Coronavirus: face à la menace, la vérité est souvent mise en quarantaine

La mort début février du médecin Li Wenliang, qui avait lancé l’alerte à propos du coronavirus dans la ville de Wuhan, a soulevé une vague d’indignation en Chine. Fin décembre, le docteur et sept de ses collègues s’étaient inquiétés sur les réseaux sociaux de l’hospitalisation de patients souffrant de symptômes qui rappelaient le SRAS, l’épidémie qui avait tué près de 800 personnes en 2003. Quelques jours plus tard, la police les accusait de « diffuser des rumeurs » et les forçait à signer une déclaration dans laquelle ils reconnaissaient leur « faute ».

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