La BNB juge urgent de réduire le déficit, même en affaires courantes

L’an prochain, si rien n’est fait, la Belgique affichera le déficit le plus élevé de la zone euro, juste derrière l’Italie, prévient le gouverneur de la BNB, Pierre Wunsch.
L’an prochain, si rien n’est fait, la Belgique affichera le déficit le plus élevé de la zone euro, juste derrière l’Italie, prévient le gouverneur de la BNB, Pierre Wunsch. - BELGA

Chaque médaille a son revers. C’est un peu la morale du rapport annuel de la Banque nationale de Belgique (BNB), dévoilé ce vendredi. Chaque année, la Banque fait le point sur la situation économique du pays et, surtout, souligne les défis auxquels il faudra faire face.

Sur le front conjoncturel, il n’y a pas photo : la Belgique a bien mieux résisté au ralentissement économique mondial que ses voisins de la zone euro, a rappelé le gouverneur de la BNB, Pierre Wunsch.

On le sait : l’essoufflement du commerce international, sous l’effet notamment de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, a profondément affecté l’Allemagne et, avec elle, l’ensemble des pays partageant la monnaie unique – ce qui démontre le talon d’Achille d’une zone économique, pourtant de grande taille, mais très (trop ?) dépendante du reste du monde.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct