L’opéra, la conquête inassouvie de Beethoven

La mise ne scène de l’opéra ne doit pas être intrusive pour l’orchestre.
La mise ne scène de l’opéra ne doit pas être intrusive pour l’orchestre. - D.R.

Début du XIXe siècle. Alors que Ludwig van Beethoven assied de plus en plus sa réputation de compositeur de génie, il décide, à 35 ans, de s’attaquer à une nouvelle forme : l’opéra. À l’époque, Beethoven, qui a bâti sa réputation sur ses talents de pianiste, d’improvisateur et de symphoniste, a suivi une voie rebelle. En s’attaquant à l’opéra, son ambition est aussi nationale : en un temps où l’opéra italien triomphe à Vienne, il veut fournir au monde germanique ce grand opéra romantique qu’il appelle de ses vœux.

S’inspirant d’un autre opéra, Leonore ou L’Amour conjuga l du révolutionnaire français Jean-Nicolas Bouilly, Leonore est créé le 20 novembre 1805 à Vienne. Un échec retentissant qui pousse le compositeur à remanier son œuvre, proposant une version cette fois nommée Fidelio en 1806, puis une autre en 1814 totalement réadaptée, la plus communément jouée aujourd’hui.

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