Négociations fédérales: pas facile de trouver le bon tempo royal…

Le Palais a-t-il nommé Koen Geens trop tôt, trop vite
? On le dit... © Belga.
Le Palais a-t-il nommé Koen Geens trop tôt, trop vite ? On le dit... © Belga.

Plus que jamais, lorsque la situation politique se crispe voire se bloque, on attend du Roi qu’il nomme le bon informateur, préformateur ou missionnaire. Sous peine de critiques. Mais il ne suffit pourtant pas au chef de l’Etat de désigner la personnalité idoine ; encore faut-il la lancer en piste au bon moment. Pour éviter d’autres commentaires négatifs.

En 2014, Philippe avait géré l’exercice sans attaques majeures. Tout juste un peu de frustration à gauche, parce qu’il n’avait laissé leur chance qu’à des chargés de mission testant la future coalition suédoise.

En 2020, face à une crise bien plus importante et une période sans solution qui s’éternise, quelques reproches (feutrés pour l’instant) se font jour. Certes, les partis ont beau jeu de renvoyer la balle au Palais quand ils n’ont plus de solutions eux-mêmes. Certes, il est facile de critiquer après coup une décision quand elle n’a pas donné de résultat.

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