Egalité des genres: «Le droit est un levier d’émancipation, mais aussi un des rouages d’une société inégalitaire»

Violaine Alonso (à g.), avocate en droit du travail au Barreau de Bruxelles, Chloé Harmel, assistante à l’UCLouvain en droit patrimonial de la famille, et Diane Bernard (à d.), professeure de philosophie du droit à Saint-Louis.
Violaine Alonso (à g.), avocate en droit du travail au Barreau de Bruxelles, Chloé Harmel, assistante à l’UCLouvain en droit patrimonial de la famille, et Diane Bernard (à d.), professeure de philosophie du droit à Saint-Louis. - Pierre-Yves Thienpont

Un Code commenté sur les droits des femmes, voilà une initiative excellente. Un ouvrage de ce type manquait incontestablement. Il fallait y penser ; l’association Fem&L.A.W. l’a fait. » La femme qui signe la préface de ce code n’est pas n’importe qui : Françoise Tulkens, ancienne juge et vice-présidente de la Cour européenne des eroits de l’homme, soutient depuis le début la jeune association de femmes juristes, avocates, professeures d’université qui décryptent le droit au prisme du genre, avec un engagement féministe assumé. L’idée de ce Code commenté est née dans l’esprit d’Oriana Simone, stagiaire magistrate dans le Hainaut et l’une des fondatrices de l’association. « L’objectif est de montrer que le droit est à la fois un outil d’émancipation formidable et l’un des rouages d’une réalité sociale encore profondément marquée par les inégalités », raconte Diane Bernard, professeure de philosophie du droit à l’Université Saint-Louis.

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