Pourquoi une lesbienne craint pour sa vie en Pologne

Alicja en train de se préparer à une manifestation.
Alicja en train de se préparer à une manifestation. - Reuters

C’est un combat solitaire que mène Alicja Sienkiewicz. Son adversaire, la jeune femme ne l’a jamais vu. Elle n’a pu qu’en constater les traces. Dans la commune de Ciecierzyn, à l’est de la Pologne, il lui arrive régulièrement de trouver sur les lampadaires ou les panneaux ce qu’elle appelle des « autocollants fascistes ». Sur ces autocollants, on peut voir une famille composée d’un homme, d’une femme et de deux enfants, qui se protège avec un parapluie d’une averse aux couleurs de l’arc-en-ciel. En dessous du dessin, il est écrit : « La famille est la force de la Nation ». Chaque fois qu’Alicja voit ce genre d’autocollant, l’étudiante colle l’un des siens par-dessus : « Tu es ici chez toi », peut-on y lire. C’est d’autant plus vrai pour cette jeune femme de 19 ans qui vit avec ses parents dans une maison individuelle à l’entrée du village.

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