La mode, victime collatérale du coronavirus

Le jeune créateur chinois Han Wen salue après son défilé «
China, we are with you
» à Milan, mardi soir.
Le jeune créateur chinois Han Wen salue après son défilé « China, we are with you » à Milan, mardi soir. - AFP.

La Chine, c’est plus d’un tiers de la consommation mondiale de luxe. D’ici 2025, prédisent les pythies de la mode, elle atteindra 40 % des dépenses mondiales de luxe et 65 % de la croissance de ce marché (1). Une prévision qui porterait à 159 milliards d’euros (1.209 milliards de yuans) le chiffre d’affaires du luxe dans l’empire du Milieu, contre 102 milliards d’euros aujourd’hui.

Effet collatéral du coronavirus, qui a tué 2.000 personnes dans le monde, essentiellement en Chine continentale, où 74.000 autres ont été contaminées, le monde de la mode commence sérieusement à s’inquiéter. La semaine dernière, à Londres, la Fashion Week a été marquée par « une baisse sensible » de sa fréquentation, selon ses organisateurs. Milan ne s’annonce pas mieux.

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