Pas de vidéoconférence pour le procès

Roger Spatz, aujourd’hui âgé de 75 ans, n’a pas quitté sa résidence de Benalmádena, dans la province de Malaga, pour son procès. Souffrant de problèmes de santé (il aurait notamment fait plusieurs thromboses), il ne serait plus apte à se déplacer et ses conseils ont proposé qu’on l’interroge par vidéosurveillance. La cour a estimé que cela n’était pas nécessaire. En première instance en 2016, il avait écopé de quatre ans de prison avec sursis (il y avait aussi 4,5 millions d’euros de confiscations pour lui et l’ASBL), mais la cour d’appel de Bruxelles avait, deux ans plus tard, balayé ce jugement en concluant à l’irrecevabilité des poursuites. La Cour de cassation a ensuite renvoyé le dossier à Liège.

On reproche à l’accusé des faits de prise en otage de mineurs d’âge, d’abus sexuels, ainsi que des faits de criminalité économique (blanchiment, faux et usage, escroquerie…) pour lesquels l’ASBL OKC (Ogyen Kunzang Chöling) est également poursuivie.

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