La Trilogie Mozart-da Ponte à la Monnaie: une profusion dérangeante

Les metteurs en scène ont multiplié les angles de lecture, comme si toute l’actualité de 2020 devait s’engouffrer dans l’espace scénique. © Karl Forster.
Les metteurs en scène ont multiplié les angles de lecture, comme si toute l’actualité de 2020 devait s’engouffrer dans l’espace scénique. © Karl Forster.

Critique

La présentation de la trilogie Mozart-da Ponte d’un seul tenant, avec les mêmes interprètes et dans un même lieu, représente par sa complexité un sacré défi. Pas tout à fait nouveau toutefois puisque, dès 2015, Marc Minkowski et Yvan Alexandre s’y étaient attaqués dans le théâtre de Drottningholm à Stockholm (les spectacles seront repris fin mai-début juin à l’Opéra de Bordeaux). A leur ordre chronologique (Nozze, Don Giovanni, Cosi), la production bruxelloise a préféré inverser les derniers opéras pour finir avec Don Giovanni.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct