Un test de français pour les profs: «Une formule psychologiquement très violente», selon la FEF

Chems Mabrouk, présidente de la FEF.
Chems Mabrouk, présidente de la FEF. - Bruno Dalimonte.

Le décret sur la formation des enseignants exige des futurs professeurs qu’ils maîtrisent la langue française, contrôle à l’appui. L’un des scénarios préconisé par les établissements supérieurs : un test de français. En fin de première année – en juin et/ou en septembre –, les étudiants passent ensuite un « test simultané, identique et certificatif qui a pour but de vérifier l’atteinte du niveau attendu ». Ceux qui échouent au test de français devraient recommencer leur première année, quels que soient leurs résultats dans les autres matières.

La Fédération des étudiants francophones s’oppose fermement à un test de français couperet, qui empêcherait de passer l’année supérieure en cas d’échec. Explications de Chems Mabrouk, présidente de la FEF

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