Les futurs professeurs devraient maîtriser le français… ou redoubler

Tout le monde est d’accord sur le fait qu’un enseignant doit obligatoirement maîtriser la langue de l’enseignement. Tout le monde est d’accord aussi sur le fait qu’on ne peut entraver l’accès aux formations des maîtres.
Tout le monde est d’accord sur le fait qu’un enseignant doit obligatoirement maîtriser la langue de l’enseignement. Tout le monde est d’accord aussi sur le fait qu’on ne peut entraver l’accès aux formations des maîtres. - Sylvain Piraux

Tout le monde est d’accord sur le principe : la maîtrise de la langue française a un caractère essentiel dans la formation des futurs enseignants. Il y a deux ans, alors qu’il écrivait le décret réformant les cursus de pédagogie, l’entourage du ministre Marcourt argumentait : « Le Conseil de l’enseignement et de la formation souligne l’insuffisance des acquis de base des futurs enseignants, particulièrement en maîtrise de la langue française (50 % des échecs en première année concerneraient la maîtrise de la langue). Du coup, il semblerait qu’il existe une sorte de logique de cercle vicieux où les étudiants qui arrivent dans les catégories pédagogiques ne sont pas les mieux armés pour devenir enseignants, risquant alors de dispenser des cours avec certaines lacunes, pratiques ou théoriques, que la formation initiale ou continuée peinerait à combler ».

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