Bien que décriée, la loi belge sur les drogues entre dans sa 100ème année

Pour des associations, la prohibition des drogues et leur traque par la police ne met pas fin à l’enrichissement de réseaux criminels.
Pour des associations, la prohibition des drogues et leur traque par la police ne met pas fin à l’enrichissement de réseaux criminels. - Michel Tonneau.

Nonante-neuf ans, un âge canonique, mais pas encore celui de la retraite. La loi de 1921 qui régule les drogues en Belgique entre ce lundi dans sa centième année.

La loi de 1921 a inspiré le nom d’un collectif : #Stop1921, qui rassemble plus d’une cinquantaine d’associations actives à Bruxelles et en Wallonie. Avec son pendant néerlandophone, Smart on drugs, ils signent sur notre site une nouvelle carte blanche demandant une profonde refonte de la politique fédérale sur les drogues. Et une remise en cause de la prohibition pure et simple. Ils « dénoncent le décalage entre cette loi quasi centenaire et ses effets sur la société d’aujourd’hui. Permet-elle de mieux protéger la santé publique et les citoyens ? Permet-elle de réduire les consommations et de limiter la disponibilité des drogues illégales ? Permet-elle de mettre fin à l’enrichissement des réseaux criminels ? À ces questions la réponse est : non. »

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