«Sans le Marché couvert, les prix seraient fixés par la grande distribution»

L’échevine Anne Pirson et l’agriculteur Joseph Jouant.
L’échevine Anne Pirson et l’agriculteur Joseph Jouant. - Michel Tonneau.

REPORTAGE

Dans un froid plutôt piquant, en cette matinée du vendredi 21 février, le va-et-vient du bétail depuis les camions jusqu’au Marché couvert est ordonné, on sent une mécanique bien huilée. Le décor, pour l’œil qui n’y est pas est habitué, est impressionnant. Dans les rangées séparées par de simples barres de métal, aujourd’hui, ce sont près de 2.200 bovins qui sont alignés. Autour du bétail, les éleveurs, les marchands – rarement des femmes –, portant bottes et salopettes ou tabliers, avec à la main ces cannes jaunes vendues à l’entrée. Certains voient dans ce tableau une part du patrimoine immatériel de la Wallonie. Très typique en tout cas. Dans les allées se trouvent aussi ceux qui exercent un métier méconnu du grand public : les chevilleurs, des grossistes habilités à abattre du bétail.

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