La Monnaie: «Don Giovanni», entre admiration et agacement

Dans leur souci de plonger l'œuvre dans l'actualité brûlante, les metteurs en scène ont eu la main un peu lourde.
Dans leur souci de plonger l'œuvre dans l'actualité brûlante, les metteurs en scène ont eu la main un peu lourde. - Forster.

Lancée avec Les Noces de Figaro, continuée avec Cosi fan tutte, la Trilogie Mozart-Da Ponte menée tambour battant à la Monnaie cette semaine s’est bouclée avec Don Giovanni  : trois premières d’opéra en 5 jours, trois opéras qui s’entremêlent, avec 13 chanteurs communs et en décor unique ! Un défi exaltant, une bonne dose de folie et un accueil public un peu mitigé. Mais les huées du premier épisode se sont tues au dernier. Des huées indignes face à l’ampleur du projet et surtout à sa réalisation soignée et spectaculaire. Le concept des metteurs en scène Jean-Philippe Clarac et Olivier Deloeuil (Le lab) a confirmé ses points forts et ses faiblesses. Nous restons partagés entre l’admiration et l’irritation.

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