Christian Boltanski: «L’important, c’est de chercher»

Après une série d’oeuvres des années 70 en ouverture, le parcours débute véritablement avec la traversée de l’oeuvre «
Entre-temps
», rideau de cordes sur lequel sont projetés en boucle des portraits de l’artiste de l’enfance à aujourd’hui
: une manière de voir l’homme vieillir et de pénétrer véritablement dans son monde.
Après une série d’oeuvres des années 70 en ouverture, le parcours débute véritablement avec la traversée de l’oeuvre « Entre-temps », rideau de cordes sur lequel sont projetés en boucle des portraits de l’artiste de l’enfance à aujourd’hui : une manière de voir l’homme vieillir et de pénétrer véritablement dans son monde. - D.R.

Tout être humain a une porte fermée devant lui et cherche la clé pour l’ouvrir. Bien sûr, il n’y a pas de bonne clé pour cela mais l’important, c’est de chercher », sourit Christian Boltanski à l’entrée de son exposition joliment intitulée Faire son Temps.

L’expression « avoir fait son temps » a généralement un côté négatif signifiant à la personne ou à la chose concernée que son époque est révolue. Mais ici, si l’artiste explique vouloir désormais disparaître derrière son œuvre, l’auxiliaire « avoir » ne fait pas partie de la proposition. Ce que propose une fois encore Christian Boltanski, c’est bien d’agir, quoi qu’il prétende, en faisant son temps, c’est-à-dire en le racontant, en l’inventant, en le rêvant, en le sublimant, en le cauchemardant parfois.

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