La journaliste Caroline Fourest: «Aujourd’hui, on a l’impression que toutes les oppressions se valent»

Pour Caroline Fourest, si l’on veut faire reculer les préjugés et les stéréotypes, il faut pouvoir proposer un monde où chacun s’y retrouve.
Pour Caroline Fourest, si l’on veut faire reculer les préjugés et les stéréotypes, il faut pouvoir proposer un monde où chacun s’y retrouve. - J.-F. Paga.

Chaque jour, déplore Caroline Fourest, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d’une cause, menace et exige une suppression, une interdiction, parce qu’il se dit « offensé ». Souvent, les ukases émanent de jeunes militant(e)s antiracistes ou féministes : milieux dont l’essayiste est issue… Elle évoque son malaise dans Génération offensée, un ouvrage au sous-titre sans ambiguïté : De la police de la culture à la police de la pensée.

Qui est et d’où parle cette « génération offensée » que vous évoquez ?

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