Ne plus mourir dans l’anonymat

Ne plus mourir dans l’anonymat

Sur quelques cartons à même le trottoir ou sur un banc, emmitouflé dans une couverture, un SDF semble dormir. Ou bien, comme le dormeur du Val, est-il mort en réalité… Qui n’a jamais appréhendé de faire ce macabre constat ?

C’est une promeneuse qui a trouvé le corps sans vie de Salvatore, dans sa tente en bordure du parc du Waux-Hall, à Mons. Quelques mois plus tard, au même endroit, quelqu’un découvrait le cadavre d’Alain, un enseignant que les aléas de la vie avaient privé de domicile.

Mais ce n’est pas forcément à même le macadam, dans un parc ou une station de métro que les habitants de la rue décèdent. Ni même au plus fort de l’hiver, contrairement aux idées reçues. Leur vie s’arrête aussi parfois à l’hôpital, dans le foyer qui les recueille, dans un home pour personnes âgées, lors d’un accident, ou chez eux, tout simplement, dans le logement (temporaire ou non) qu’ils ont intégré.

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