Fashion Week de Paris: pas de fièvre mais un hiver de feu chez Dior et Dries Van Noten

«
Consent
», «
Patriarchy kills
» ou «
We are all clitoridian women
», les slogans de l’artiste féministe Claire Fontaine clignotent au-dessus des corps en mouvement sur le catwalk de la maison Dior.
« Consent », « Patriarchy kills » ou « We are all clitoridian women », les slogans de l’artiste féministe Claire Fontaine clignotent au-dessus des corps en mouvement sur le catwalk de la maison Dior. - AFP

Bizarrement, non, ce n’est pas la psychose à Paris. Alors que cet enseignant de 60 ans est mort à la Pitié Salpêtrière l’autre nuit, on a quand même croisé quelques masques blancs dans le public (clairsemé) des défilés de prêt-à-porter. Rien d’alarmant, juste la pointe d’une menace et un gros, gros sujet de conversation. Où l’on apprendra que Loïc Prigent, le documentariste français spécialisé dans la mode, auteur de films sur Saint Laurent, Chanel, Vuitton, Lanvin… est en quarantaine à Milan, comme quelques autres acheteurs et journalistes qui ratent du coup toute la Fashion Week de Paris.

Où l’on entendra aussi de petites blagues censées désamorcer l’angoisse, façon « Rions un peu avant qu’il ne soit trop tard ». La meilleure : « C’est quoi la différence entre pandémie et épidémie ? – Le pandémie, c’est pour faire les sandwiches. » Voilà voilà.

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