Les managers du cyclisme belge: John Lelangue est tombé dedans quand il était petit

John Lelangue pose à côté de la voiture Molteni, «
qui était souvent à la maison
» quand il était plus jeune.
John Lelangue pose à côté de la voiture Molteni, « qui était souvent à la maison » quand il était plus jeune. - Dominique Duchesnes.

Sur le trottoir jouxtant le musée du Tour des Flandres à Audenarde, la prestigieuse voiture couleur havane de la Molteni est arrimée. Il ne manque que les vélos sur le toit pour rappeler que, dans les années 70, la formation italienne emmenée par Eddy Merckx touchait le sublime, bien évidemment.

« Cette voiture, elle était souvent à la maison », rappelle John Lelangue. « A l’époque où mon père (Robert) était directeur sportif, notre habitation grouillait de sons, de vélos, de roues, de tout ce qui avait trait à Eddy Merckx. » Alors, forcément, John est tombé dedans quand il était petit. Avec Axel Merckx, de deux ans son cadet, John Lelangue conçoit un jeu : le fils d’Eddy est le coureur et celui de Robert le directeur sportif, tout simplement. Ce jeu magique est devenu, pour l’un et l’autre, une profession, ce que nul n’imaginait.

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