Penelope Fillon: «C’est mon mari qui décidait de tout»

Penelope Fillon: «C’est mon mari qui décidait de tout»

A la barre, François Fillon s’était voulu combatif quand, pour la première fois depuis l’ouverture de son procès pour détournement de fonds publics, la présidente du tribunal correctionnel l’avait invité ce jeudi à faire une déclaration liminaire. « J’ai déjà été condamné il y a trois ans, sans appel, par un tribunal médiatique », avait-il entamé d’une voix ferme en lisant quelques notes. « On a tenté par tous les moyens de relayer une accusation dont l’objectif était clair : m’empêcher de concourir à l’élection présidentielle. Les dégâts sont irréparables », poursuivait-il. « À la fin du procès, rien n’y changera. Mais il y a mon honneur et celui de mon épouse. C’est cet honneur que je vais défendre pour faire éclater la vérité ». Celui à qui les sondages avaient promis l’Elysée en 2017 avant qu’éclate l’affaire des emplois présumés fictifs de son épouse annonçait donc la couleur. On verrait ce qu’on verrait. Il donnait en tout cas le change à une accusation très offensive.

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