Coronavirus: à Pékin, des mesures toujours plus draconiennes

Sur un marché pékinois, vendredi, à l’ombre des barres d’immeubles
: les clients reviennent, mais la prudence - et les mesures rigoureuses qui l’accompagnent - reste de mise.
Sur un marché pékinois, vendredi, à l’ombre des barres d’immeubles : les clients reviennent, mais la prudence - et les mesures rigoureuses qui l’accompagnent - reste de mise. - EPA.

Traditionnellement, l’hiver rigoureux de Pékin cumulé à une pollution étouffante plonge ses habitants dans une ambiance sans saveur. Cette année, un troisième ingrédient a fini de décourager les Pékinois de prendre l’air : le coronavirus, qui plonge la capitale dans une psychose depuis plus d’un mois désormais.

Les artères sont toujours désespérément vides, et beaucoup de commerces n’ont toujours pas rouvert leurs portes. Pourtant, le rythme de la propagation de l’épidémie ne fait que diminuer ces derniers jours en Chine avec 44 morts et 327 nouveaux cas, plus bas niveau depuis le 23 janvier. Des chiffres encourageants en dehors du Hubei, foyer de l’épidémie, qui a recensé 313 des cas et 41 des décès de ce vendredi. Cette tendance fait le grand bonheur des autorités chinoises qui voient enfin le bout du tunnel après une crise sanitaire qui s’est transformée en une crise sociale, nourrie par les critiques de la population sur l’opacité du gouvernement chinois.

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