Zones minières: la Wallonie menacée par les eaux

En 1926 à Liège, la Meuse sort de son lit, les Principautaires se déplacent en barque, il y a plus de 100.000 sinistrés. © D.R.
En 1926 à Liège, la Meuse sort de son lit, les Principautaires se déplacent en barque, il y a plus de 100.000 sinistrés. © D.R.

Le dossier risque bien de s’inviter à l’agenda du gouvernement wallon. Tout indique que des investissements massifs s’imposent pour permettre à l’ensemble du territoire de garder la tête hors de l’eau au cours des prochaines décennies. On parle ici du « démergement ». Avec ce mot, on flirte avec un belgicisme, même si le verbe « démerger », lui, n’est pas étranger au vocabulaire marin.

Dans nos contrées, de Liège au Borinage, le démergement consiste à évacuer l’eau des terres autrefois vouées à l’extraction du charbon. Autant de gruyères noirs où le liquide aurait définitivement pris le dessus, sans d’imposantes installations chargées de le pomper.

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