La campagne en demi-teinte de Benny Gantz

Benny Gantz, le leader du parti Bleu et Blanc.
Benny Gantz, le leader du parti Bleu et Blanc. - Reuters

Un an après le début du marasme politique qui embourbe Israël, on aurait pu penser que Benny Gantz s’était habitué. Sa dernière campagne laisse penser que non. Face à un Binyamin Netanyahou bientôt jugé pour corruption qui enchaîne les meetings comme un forcené – deux par jours –, le général à la retraite ne s’y fait pas. Ni aux vidéos du Likoud qui se moquent de son très léger bégaiement, ni aux rumeurs infondées, relayées par Yaïr Netanyahou, le fils du Premier ministre, à propos d’une soi-disant « sextape » du candidat. Benny Gantz encaisse mal les attaques et réplique peu. Refuse l’invitation à débattre du Premier ministre. Saluée en septembre dernier, sa campagne pour les législatives de ce 2 mars, les troisièmes en moins d’un an, aura été émaillée de mauvaises décisions.

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