Migration/terrorisme: des empreintes digitales au centre d’un long débat

Dans l’avion, selfie de Theo Francken avec Jan Jambon et Charles Michel à l’arrière-plan. «
Toujours les mêmes qui travaillent
», a twitté Francken. © D.R.
Dans l’avion, selfie de Theo Francken avec Jan Jambon et Charles Michel à l’arrière-plan. « Toujours les mêmes qui travaillent », a twitté Francken. © D.R. - d.r.

Après une quinzaine d’années de négociations, un accord a été trouvé ce lundi à Rabat entre les gouvernements belge et marocain. Il concerne le contrôle de l’immigration clandestine et le renforcement de la lutte contre le terrorisme. Une issue qui ravit la délégation belge composée du Premier ministre Charles Michel, du ministre de l’Intérieur Jan Jambon et du secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration Theo Francken, qui se sont déplacés sur place pour la troisième fois en un peu plus d’un an. Sauf que le fameux accord n’a pas été signé. Même si d’une voix concordante, les trois hommes assurent que ce sera le cas en avril prochain. « Nous avons invité le chef du gouvernement marocain (Premier ministre) et il a assuré qu’il viendra en Belgique où l’accord sera signé », assurent-ils. Sur quoi porte ce protocole d’accord ? Essentiellement sur l’échange d’empreintes digitales.

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