«Hungary vs. The World»: pleins feux sur l’abstraction hongroise

Ferenc Lantos, « DéDaSZ Frieze » (détail), 1969. Plaque d’acier émaillé.
Ferenc Lantos, « DéDaSZ Frieze » (détail), 1969. Plaque d’acier émaillé. - DR

Spécialisée dans l’art contemporain d’après-guerre, la QG Gallery, implantée à Ixelles depuis trois ans, met en miroir des artistes hongrois – Vasarely, Moholy-Nagy et des artistes restés en Hongrie tels que le collectif du Pècs Workshop et Imre Bak – avec de grands noms internationaux comme Buren, Stella ou encore Mangold. Une démarche singulière née de la rencontre entre Quentin Grosjean et la galerie ACB lors de la dernière foire Art Brussels : « Cela m’a permis de prendre conscience de la s ituation des artistes hongrois restés longtemps dans l’ombre à cause de la censure soviétique et qui méritent un grand coup de lumière, explique Quentin Grosjean, directeur de la QG Gallery. Je suis allé à Budapest pour mieux comprendre ; j’ai rencontré Imre Bak et Kalman Szijarto , deux

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