Les femmes les plus à risque vis-à-vis de l’alcool ne sont pas celles que l’on croit

Les femmes les plus à risque vis-à-vis de l’alcool ne sont pas celles que l’on croit

Je travaille dans la finance près du Luxembourg, un milieu où la pression est omniprésente », raconte Nathalie. « Le soir, une fois ma fille couchée, j’ai pris l’habitude, en attendant le retour de son père, de me servir un verre de vin. Ce verre est devenu deux, puis trois. Puis une bouteille. » Pour cette Belge de 47 ans, qui souffre de dépression et suit par ailleurs un traitement à base d’anxiolytiques, l’alcool est devenu un autre médicament. Le début d’une spirale infernale qui l’a menée au cabinet de Laurent Karila, psychiatre spécialiste des addictions à l’hôpital Paul-Brousse, à Villejuif, et porte-parole de SOS Addictions.

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