Grand format – Renseignements militaires: une mue dans un climat délétère

Au cours de l’année 2019, en pleine réflexion pour changer le fonctionnement du SGRS, les conflits ont culminé à un sommet.
Au cours de l’année 2019, en pleine réflexion pour changer le fonctionnement du SGRS, les conflits ont culminé à un sommet. - Vince.

Une lettre parvient à notre rédaction en ce mois de décembre 2019. Une lettre anonyme. Son (ses ?) auteur la signe « Quaero et Tego », « Je cherche et je protège », en latin. La devise du Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), les renseignements militaires du Royaume de Belgique. Le pendant de la Sûreté de l’Etat au niveau de l’armée.

Au fil des 11 pages dactylographiées, notre informateur secret développe les tensions qui règnent au sein du SGRS. En particulier au sein d’un service : la division Counter-intelligence (CI), traduisez contre-espionnage. Ce service, qui comptait une petite centaine de membres, était chargé avant sa fusion le 6 janvier dernier, de contrer les tentatives d’espionnage de la part d’armées étrangères.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct