Armel Job: «Moi aussi, je mène l’enquête»

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Je fais du polar comme le Canada Dry est de l’alcool.
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« Je fais du polar comme le Canada Dry est de l’alcool. » - Philippe Matsas/Opale.

Armel Job est décidément un auteur surprenant. Chaque année, il parvient à nous captiver avec une histoire formidable, qui s’inscrit dans le quotidien de personnages normaux, en Belgique. Ce n’est jamais vraiment un polar ou un roman policier, même si, en effet, il y a des flics dans La disparue de l’île Monsin, il n’y a pas toujours de morts, mais le roman est toujours tendu par un mystère, une énigme. Ici, une disparition.

Celle d’Eva, une jeune femme perdue, qui erre sur le pont de l’île Monsin, qui enjambe la Meuse, à Liège. Va-t-elle s’y jeter ? Jordan Nowak, un réparateur de pianos, qui roule précisément sur le pont, s’arrête à hauteur de la jeune femme, lui parle, l’emmène. Le lendemain, Eva a disparu. Que s’est-il passé ? Ou est-elle allée ? La mère d’Eva signale la disparition à la police. Le jeune inspecteur Lipsky mène l’enquête, le vieux commissaire Bérieux la surveille.

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