Sandrine Collette, après la catastrophe

Sandrine Colette a écrit une fiction apocalyptique.
Sandrine Colette a écrit une fiction apocalyptique. - Olivier Culmann/Tendance floue.

Un violent souffle brûlant a embrasé la surface de la planète, au moins là où se trouvaient Corentin et la douzaine d’amis avec lesquels il fêtait la fin de l’université, dans l’unité d’un clan : « La bière, l’amour, les rêves. » Ils se sont réunis dans un profond sous-sol et, ils l’ignorent, c’est grâce à cela qu’ils ont survécu malgré le grondement qui les a surpris. Les premiers qui tenteront une sortie auront à peine le temps de comprendre qu’elle était prématurée : les effets de la catastrophe les rattrapent tout de suite. Ils ne restent que quelques-uns, éparpillés par des réflexes individuels pour fuir une désolation qui, cependant, est partout.

Même aux Forêts où Corentin, abandonné par sa mère, a grandi près de la vieille Augustine avant de croire qu’il était destiné à la ville. C’est la destination qu’il se donne, dans un voyage solitaire et halluciné, sous une pluie acide, au cœur de paysages ravagés où plus une plante ne pousse, où plus un animal ne crie.

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