Crise politique: «Appliquer une logique confédérale n’a pas de sens en Belgique»

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En 2014, Bart De Wever insistait sur le fait qu’avoir mis le PS dehors alors qu’il était premier parti en Wallonie était de facto une réforme de l’Etat et personne n’y trouvait à redire
», rappelle l’historien Vincent Scheltiens. © Mathieu GOLINVAUX.
« En 2014, Bart De Wever insistait sur le fait qu’avoir mis le PS dehors alors qu’il était premier parti en Wallonie était de facto une réforme de l’Etat et personne n’y trouvait à redire », rappelle l’historien Vincent Scheltiens. © Mathieu GOLINVAUX.

entretien

La scène d’ouverture du livre de l’historien Vincent Scheltiens publié en 2017 avait un côté prémonitoire. Le spécialiste des discours des mouvements flamands et wallons revenait sur le débat télévisé historique entre Bart De Wever et Paul Magnette, à quelques jours des élections de 2014. Le premier s’apprêtait à régner en maître absolu sur la Flandre, le second préparait tranquillement sa montée sur la plus haute marche au sein du parti socialiste francophone. Trois ans plus tard, le combat entre ces deux gladiateurs politiques est toujours vivace. Et on n’a toujours aucune idée de qui va l’emporter.

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