Doutes, colère et zeste d’espoir: le cocktail d’une cheffe

Jen se sent toujours impuissante.
Jen se sent toujours impuissante. - Émilie Montagner.

Un peu de colère, beaucoup de doutes et surtout de la frustration. Autant de sentiments qui définissent le rapport de Jennifer Jubert avec le réchauffement climatique. Il y a trois mois, la jeune cheffe de 29 ans se prend une claque dans la gueule, comme elle aime à le définir. À la suite d’une vidéo, elle prend tout à coup conscience de l’urgence de la situation. « Le réchauffement climatique se passe maintenant. Nous sommes en train de le vivre. Plus question de faire semblant. » Ce constat la bouleverse. Elle s’en veut d’avoir été dans le déni collectif pendant autant de temps.

Jen, comme ses proches la surnomment, a opéré de nombreux changements dans sa vie. L’avion n’est plus envisageable, tout comme la viande de supermarché ou les vêtements neufs. Elle privilégie le vrac et les légumes locaux mais, malgré ses nouvelles habitudes, elle se sent toujours impuissante. « Si on s’y met tous ensemble, ça pourrait avoir un impact, mais je n’y crois pas trop. »

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