Au procès OKC, les parties civiles affrontent encore les souvenirs douloureux du passé

Robert Spatz.
Robert Spatz.

D’un côté, les parties civiles, pour lesquelles certains avocats confient en être au stade du « bénévolat » tant les audiences sont longues et les moyens de leurs clients réduits. De l’autre, la défense, dont les interventions sont tellement fréquentes qu’il faut débloquer d’autres dates pour ce long procès.

Ce mercredi et ce jeudi, une poignée de parties civiles ont décrit leur vie dans la secte. Dans une ambiance lourde, elles ont évoqué les coups, l’isolement, les punitions extrêmes qu’elles auraient endurées, ainsi que les abus sexuels reprochés au Belge Robert Spatz, créateur de la secte et aujourd’hui âgé de 75 ans. Il avait fait l’acquisition d’un château en Provence, à Castellane, dans lequel jusqu’à la fin des années nonante ont grandi des flopées d’enfants, éloignés de leurs parents envoyés à Bruxelles pour travailler bénévolement. Spatz était vénéré, il incarnait la figure paternaliste, ont expliqué les témoins.

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