Pour les francophones, le climat est à l’inquiétude

Pour plus de 85
%, les événements climatiques extrêmes (comme la tempête Ciara) vont devenir plus fréquents et plus intenses en Belgique.
Pour plus de 85 %, les événements climatiques extrêmes (comme la tempête Ciara) vont devenir plus fréquents et plus intenses en Belgique. - EPA.

Les manifestants pour le climat redescendent dans les rues de Bruxelles ce vendredi à 14 heures devant la gare centrale. Le ressac de la mobilisation de masse se confirmera sans doute. Hormis Greenpeace, les grandes associations environnementales n’ont pas fait grand tapage pour rameuter les foules, même si elles soutiennent le mouvement. Beaucoup considèrent que, désormais, l’heure est à la pression politique sur les gouvernements et sur les institutions européennes. D’un autre côté, une frange de plus en plus importante a opté pour des actions plus radicales, comme celles du groupe Extinction Rebellion, qui prépare de nouvelles interventions. Mais le nombre plus réduit de manifestants qui arpenteront l’asphalte ne doit pas masquer que la mobilisation reste vive. L’énervement également, devant ce qui est considéré comme de la désinvolture des politiques et des entreprises devant l’urgence climatique.

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